Avenue Gabriel Péri
Depuis l’ouverture de l’enquête publique sur le projet de plan d’alignement de l’avenue Gabriel Péri, une véritable campagne de désinformation est organisée à propos du devenir des pavillons du centre-ville.
La municipalité est accusée de vouloir détruire les pavillons et de menacer le patrimoine antonien. Des banderoles ont même été installées sur certains pavillons pour le dénoncer.
Il n’en est rien.
En effet, selon le droit de l’urbanisme, un plan d’alignement ne constitue pas une expropriation. Il ne peut être mis en œuvre qu’en cas d’un dépôt de permis de construire par le propriétaire de la parcelle concernée, c’est à dire, en fait, si celui-ci décide de démolir le pavillon existant pour construire un immeuble collectif. Dans ce cas, et uniquement dans ce cas, le plan d’alignement prévoit l’élargissement du trottoir de l’avenue Gabriel Péri.
Le projet de plan d’alignement qui a été soumis à l’enquête publique n’est donc pas susceptible de menacer les pavillons existants de l’avenue Gabriel Péri. Tant que les pavillons resteront en l’état, l’alignement ne sera pas mis en œuvre.
Il a pour objet, en revanche, de préserver l’avenir de la circulation publique, et, tout particulièrement, celui des circulations douces – piétons et cyclistes –, dans le cas où les propriétaires décideraient de démolir leurs pavillons et de réaliser à leur place un immeuble collectif.
La gauche antonienne est mal placée pour accuser la majorité de vouloir démolir les pavillons, alors qu’elle a approuvé à l’unanimité le projet de Schéma Directeur voté par la majorité socialiste et verte de la Région Ile-de-France qui entend nous imposer de densifier, c’est à dire de construire des immeubles dans un rayon de 500 mètres autour des gares. Avec nos six gares RER, imaginez les conséquences !
Heureusement, le gouvernement a, pour le moment, bloqué la mise en vigueur de ce projet de Schéma Directeur. Il faut espérer que cela continue.
Depuis 25 ans, notre équipe municipale a fait évoluer la ville de manière consensuelle et équilibrée. Si vous avez apprécié cette évolution, vous pouvez continuer à nous faire confiance. Vous ne serez pas déçus.
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Résidence Universitaire
Le 9 octobre dernier, la Communauté d’Agglomération des Haust-de-Bièvre a adopté un protocole d’accord relatif à la réhabilitation et au redéploiement de la résidence universitaire Jean Zay, à Antony.
Ce protocole, soutenu par la majorité municipale d’Antony, a curieusement provoqué une certaine agitation lors des derniers conseils municipaux et communautaires.
Aussi, face à la désinformation orchestrée par l’opposition, il est temps de dire la vérité aux Antoniens. Une vérité basée sur des faits.
• Une résidence insalubre dont l’état est jugé alarmant
Selon le rapport commandé par la Communauté d’Agglomération à SOCOTEC, un cabinet spécialisé indépendant, fin 2008, le bâtiment C est le plus atteint des locaux de la Résidence, ce qui a conduit le CROUS, l’an dernier, à limiter le nombre de ses chambres mises en location : plus de 100 chambres sont restées sans occupant, alors que, comme vous le savez, nous manquons cruellement de logements pour les étudiants.
Devant des caméras de France 3, certains ont nié les problèmes de sécurité et d’insalubrité que pose la résidence.
Ce n’est du tout l’avis des services en charge de la Sécurité Civile. Le laboratoire central de la Préfecture de Police a alerté le Préfet, il y a deux ans, sur le risque d’incendie grave, pouvant faire de nombreuses victimes, lié aux volumes importants des circulations horizontales et verticales dans les bâtiments de la Résidence et au défaut d’équipements de sécurité.
Le rapport de SOCOTEC constate, en outre, une présence d’amiante généralisée, de plomb dans les canalisations et dans les peintures et, plus particulièrement pour le bâtiment C, des fissures liées à un tassement progressif des fondations. Sans compter l’absence d’étanchéité, l’absence d’isolation thermique, l’absence de protection des installations électriques, l’absence d’accessibilité pour les handicapés ….. Tout va bien, vraiment ?
Tous les habitants de la Résidence ne sont pas de cet avis, comme en témoigne ce reportage réalisé par France 2 dans son émission «Envoyé Spécial» en mars dernier.

• Une résidence ingérable
Plus grande résidence universitaire de France et même d’Europe, son gigantisme l’a rendue ingérable. C’est pourquoi, depuis 1955, le CROUS ne le gère pas et ne sait pas comment s’y prendre. La RUA atteint aujourd’hui, les limites de l’insalubrité. Cela ne peut plus durer. Or, c’est parce que cela ne peut plus durer que la Communauté d’Agglomération des Hauts de Bièvre a voté récemment le protocole.
Pourquoi ne pas réhabiliter entièrement la résidence diront certains?
C’est effectivement la question. Et cette question renvoie à une autre : pourquoi l’Etat, ancien propriétaire de la Résidence à travers le CROUS, ne l’a t’il pas fait ? Pourquoi l’Etat, qui a construit la Résidence dans les années 50, après une longue gestation, l’a t’il si vite abandonnée ? Pourquoi, sous tous les Présidents de la République, parmi lesquels François Mitterrand , sous tous les gouvernements, parmi lesquels les gouvernements MAUROY, FABIUS, ROCARD, CRESSON, BEREGOVOY, JOSPIN, lui même pourtant ancien résident, comme son ministre en charge de l’Education Nationale, Claude ALLEGRE, personne n’a pris la décision de la réhabiliter ?
C’est François MITTERRAND lui-même qui a décidé dans les années 1980 de démolir le bâtiment B, qui était situé au bord de l’autoroute, et qui était déjà en ruine au bout de 20 ans ! Pourquoi François MITTERRAND n’a t’il pas décidé, au contraire, de le réhabiliter ?
Si vous voulez une réponse à cette question, interrogez les anciens responsables du CROUS, qui ont vécu l’expérience de la Résidence d’Antony. Ils vous répondront, comme ils l’on fait il y a quelques années lors de la rédaction d’un mémoire d’une étudiante de PARIS-I Sorbonne consacré à la Résidence Jean Zay.
Pourquoi, s’interroge l’auteur du mémoire, alors que tout avait été prévu pour faire de la Résidence Universitaire d’Antony un programme-type de logement étudiant prestigieux et innovant dans les années 50, l’opération est-elle restée une expérience isolée, rapidement assimilée à un contre-modèle et vouée à l’échec ?
La raison majeure réside, selon l’auteur, dans la trop grande ampleur donnée au projet. L’ensemble s’est avéré rapidement ingérable, tant sur le plan administratif que matériel. Les Pouvoirs Publics ont pris très tôt conscience de l’erreur qu’ils avaient commise à Antony et se sont désengagés du projet. Dès lors, la résidence a périclité.
Le rêve qu’avaient été la conception et la réalisation de la résidence a tourné au cauchemar. Le même destin, convenons-en, que les grands ensembles, rêvés par le CORBUSIER et les architectes de la charte d’Athènes, qui sont aujourd’hui des zones urbaines sensibles.
C’est pourquoi aucun décideur digne de ce nom ne souhaite réhabiliter totalement la Résidence en l’état. Ceux qui le disent, ceux qui signent des communiqués, n’en pensent pas un mot. Ils font simplement de la politique !
Quel projet pour les étudiants ?
L’Etat, par l’intermédiaire de Mme Valérie Pécresse, et le Conseil Général des Hauts-de-Seine, par son président M. Patrick Devedjian, ont signé, en septembre 2008, une convention cadre pour la création, dans les cinq prochaines années, de 3 000 logements étudiants sur le département.
L’Etat et le Département ont également convenu que toute suppression de capacité d’accueil dans le cadre des réorganisations soit compensée par une action en faveur d’une capacité d’accueil équivalente augmentée de 20%, soit une intervention sur la base de 1,2 logement pour un logement supprimé.
Par ailleurs, une analyse du logement étudiant dans les Hauts-de-Seine fait apparaître un contraste entre le Sud du département, correctement pourvu, et le Nord, faiblement pourvu. Il convient donc de réorienter la construction de logements étudiants vers le Nord du département.
A Antony, 119 logements sociaux étudiants seront livrés en septembre 2011. 60 logements sont prévus à Sceaux dans l’immédiat, 500 à terme. 275 logements sont en projet à Fontenay-aux-Roses sur le site de l’ancienne Ecole Normale Supérieure. Sur l’ensemble du territoire des Hauts-de-Seine, c’est près de 2000 logements sociaux étudiants qui sont déjà programmés ou en projet.
Une offre nouvelle, dans des bâtiments modernes, spacieux, confortables, dotés de tous les équipements d’aujourd’hui, conformes aux normes environnementales, qui dépassera en nombre celui des chambres étroites et insalubres qui seront démolies.
Le logement étudiant y gagnera donc beaucoup.
Et les étudiants qui y seront logés y seront heureux ! Et ce ne sera pas au bénéfice des promoteurs : le produit de la vente des terrains sera entièrement consacré au financement du logement étudiant, selon la convention signée par le Département avec l’Etat.
Quel avenir pour les terrains ?
A ce jour, la Communauté d’agglomération n’a pas pris de décision sur le devenir des terrains. Elle va prendre des décisions sur le devenir des bâtiments et elle se posera ensuite la question du devenir des terrains.
Si elle propose à la ville de lui céder les terrains, la ville qui pourra aménager un nouveau quartier, un quartier qui ressemblera aux autres quartiers d’Antony, un quartier vivant, avec des logements d’accession et des logements sociaux, dans la proportion que nous retenons désormais dans nos opérations d’aménagement (30%), avec des commerces de proximité, avec des équipements publics, et en particulier, avec au moins une crèche.
Nous en avons besoin ! Un quartier qui observera, bien sûr, les normes environnementales les plus ambitieuses. Un éco-quartier.
Comme vous le voyez, toute cette agitation n’est qu’une manœuvre politique menée par l’opposition et les étudiants de l’UNEF Paris. La preuve en est la présence exclusive d’étudiants venus de Paris et non de la Résidence universitaire lors des différentes manifestations. La gauche a fait de cette résidence universitaire un enjeu purement idéologique au détriment du sort des étudiants. Dommage…
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Le Noyer Doré
Le Noyer Doré représente la partie antonienne du Grand Ensemble Massy-Antony. Construit au début des années 60, ce Grand Ensemble, orgueil de la construction de cette époque, a dérivé par la suite jusqu’à devenir une zone urbaine sensible, affectée par la drogue et la délinquance. Cette dérive a conduit la municipalité, dès le début des années 90, à décider de démolir le bâtiment le plus atteint, le grand L, et, par la suite, de mettre en œuvre une opération de rénovation urbaine sur l’ensemble du quartier.
En décembre 2000, la Ville a ainsi adopté le projet urbain ayant pour but de rétablir la situation et de faire du Noyer Doré un quartier comme les autres. Depuis, ce projet a été soutenu par l’État et le Département par la signature d’une Convention de rénovation urbaine en décembre 2004.
Il s’articule autour d’objectifs simples : replacer le quartier dans la ville et y réintroduire une réelle mixité, améliorer le cadre et les conditions de vie des habitants, réaffirmer une identité positive pour ce quartier, et fédérer les acteurs autour de ce projet.
Ce projet de rénovation urbaine est doublé d’une politique ambitieuse d’accompagnement social au plus près des habitants : réussite éducative, insertion professionnelle, lien social, pratiques de santé, gestion urbaine de proximité, dont l’objet est de compenser les handicaps multiples, notamment scolaires et professionnels, dont ils sont affectés.
Aujourd’hui, qu’en est-il ? Le Noyer Doré revit. Il revit après de longues années de travaux. Il a fallu 18 ans, depuis que la ville a décidé en 1991 de démolir le grand L, pour arriver à ce résultat. L’enthousiasme des habitants et la joie exubérante des enfants lors de l’ouverture du nouveau parc, le 4 juillet dernier, étaient la plus belle des récompenses pour tous ceux qui ont travaillé à la rénovation, entreprise à l’origine dans l’incrédulité et l’incompréhension.

La grande barre inhumaine et les terrains vagues ont fait place à un habitat diversifié, à des équipements modernes et à un cadre de vie agréable qui favorise la convivialité.
Ce n’est pas fini. Il reste à construire la nouvelle médiathèque, qui ouvrira ses portes à la rentrée de septembre 2010, sur la place des Baconnets flambant neuve, le futur complexe sportif près de Lionel Terray (fin 2011), et la salle de réceptions du Mont-Blanc. Dans trois ans, l’ensemble du projet sera achevé. Nous verrons alors le nouveau visage du Noyer Doré.
Il est étrange de constater que l’opposition ne partage pas cet enthousiasme de la population : elle vote systématiquement contre ces nouveaux projets. Pis, elle ne cache pas sa nostalgie en regrettant le Grand Ensemble. Le Parti communiste allant même jusqu’à qualifier cette architecture de « novateur », traduisant « une pensée pour l’avenir de l’urbanisme »…Des propos des années 80 ? Non, des propos qui datent du 19 décembre 2009 !

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Le Plan Local d'Urbanisme
Lors du Conseil municipal du 30 mai 2008, la ville a approuvé le Plan Local d’Urbanisme. Il s’agit d’un pas important. En effet, après de longues années de travail, de concertation, de dialogue, et grâce à une exceptionnelle mobilisation de ses habitants, Antony s’est doté d’un document exprimant le projet de la collectivité en matière de développement économique et social, d’environnement, et d’urbanisme, à long terme.
Cinq orientations stratégiques ont conduit à l’élaboration de ce document :
- - une urbanisation maîtrisée dans un cadre de vie de qualité
- - un développement raisonné des activités économiques
- - la poursuite d’une politique de renouvellement et de développement des équipements publics
- - la protection des espaces naturels et l’amélioration du cadre de vie
- - l’amélioration des déplacements et de l’offre en stationnement

La commission d’enquêtes a jugé le projet « réaliste, équilibré et globalement cohérent » et s’inscrivant « dans une optique de développement durable ». Cet avis, indépendant, illustre le bien fondé et la pertinence de la politique menée par la municipalité.
Le Plan local d’Urbanisme est le socle sur lequel nous nous appuyons afin d’appliquer le programme que vous avez soutenu lors de la campagne électorale. Cela dans le but de faire d’Antony une ville encore plus belle, plus dynamique et plus agréable.
Le Plan Local d’Urbanisme ainsi adopté en 2008 prolonge les grandes lignes de l’évolution que connaît Antony depuis le milieu des années 80 : la construction d’immeubles de hauteur limitée (12 mètres seulement) le long de la RD 920 et au centre-ville, et sauvegarde du secteur pavillonnaire en dehors du centre-ville, tout en lui permettant de se renouveler en s’adaptant aux normes d’aujourd’hui, et refus de la densification à outrance que veut nous imposer le Schéma Directeur qu’a voté la majorité de gauche de la Région Ile-de-France, notamment à 500 mètres autour des gares RER.

Il ne faut donc pas prendre au sérieux les campagnes de désinformation que lance périodiquement l’opposition et ses relais sur les intentions diaboliques de la municipalité pour l’urbanisme d’Antony. Ces campagnes sont les mêmes depuis 25 ans !
Si vous appréciez Antony, vous pouvez donc être rassurés : nous continuerons dans la même direction.