L'Education

 

En 2009, la ville a lancé un programme de travaux extrêmement important dans les écoles. Ainsi, ce sont plus de 3,2 millions d’euros qui ont été consacrés à la modernisation des bâtiments scolaires de notre ville, le double des programmes habituels.

Remplacement des fenêtres pour une meilleure isolation thermique et phonique, nouveaux sanitaires, rénovation des chaufferies et des systèmes électriques, nouveaux revêtements de sol, travaux de peintures…les écoles ont fait peau neuve cet été ! Grâce à ces travaux, des économies d’énergie sont attendues et le cadre de travail des enfants et des enseignants a été grandement amélioré.

Par ailleurs, le programme d’installation de classes informatiques dans les écoles est mis en œuvre progressivement, et nous avons déjà équipé plusieurs écoles en tableaux blancs interactifs.

L’éducation a toujours été une priorité pour Antony pour tous. Qu’il s’agisse de l’intervention des éducateurs sportifs dans les écoles,  des visites à la bibliothèque et à la Maison des Arts, des séances de cinéma, des classes de découverte ou des sorties environnementales, la municipalité propose directement des activités qui représentent 20% du temps scolaire. Sans compter la formation, cette année, de 600 élèves aux gestes des premiers secours dans le cadre de l’installation de défibrillateurs dans les lieux publics.

Quant aux familles, elles peuvent aussi compter sur la ville pour adapter ses services à leurs besoins, autant que nécessaire, en assurant notamment une garderie élémentaire jusqu’à 19 heures le soir, et en appliquant un service minimum d’accueil dans les centres de loisirs, en cas de grèves dans les écoles.

Notre groupe a voté avec enthousiasme cette mesure car elle répond à une demande des parents, comme le démontre le succès de ce service : l’ouverture des centres de loisirs permet aux parents d’aller travailler, de ne pas perdre une journée de RTT et donc d’utiliser leurs congés comme ils le souhaitent.
Le Parti socialiste se trompe lorsqu’il parle de « dispositif anti-grève » : ce service vise seulement à accueillir les enfants et non à dispenser des cours au lieu et place des enseignants.

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La vérité sur le Programme d’Aide à la Lecture

Dans leur dernier tract, les élus socialistes accusent le Conseil général des Hauts-de-Seine, dirigé par Patrick Devedjian, d’avoir mis fin à un programme destiné soutenir les élèves de primaires pour leur apprentissage de la lecture.

Face à la mauvaise foi, quelques précisions s’imposent…

Si le Conseil général des Hauts-de-Seine a décidé d’arrêter ce dispositif, c’est avant tout parce qu’il ne répondait plus à un besoin. En effet, il est observé, depuis quelques années, une baisse régulière des effectifs.

Cette baisse s’explique tout d’abord par la mise en place, par l’Etat, au plan national, de deux dispositifs péri scolaires s’adressant aux même cibles que le PAL : l’accompagnement éducatif et l’aide personnalisée aux élèves en difficulté.

Par ailleurs, la nouvelle organisation du temps scolaire (4 jours) rend plus difficile l’organisation de séances.

Enfin, le désengagement des familles pour le PAL s’explique également par l’offre abondante d’activités péri scolaires, associatives, municipales et de l’Education nationale dans les écoles primaires. A Antony, par exemple, la Ville consacre près de 6 millions d’euros, chaque année, à des missions « facultatives » dans le domaine de l’éducation.

Ainsi, c’est la baisse des effectifs qui explique la baisse des crédits et non le contraire.

Face à ce constat, le Conseil général a donc décidé de redéployer ses actions vers son cœur de cible, à savoir les collégiens. A cet égard, rappelons que la dépense éducative par collégien s’élève à 173 dans les Hauts-de-Seine contre 13 euros dans le Val de Marne, et 6 euros en Seine Saint-Denis, dans l’Essonne et en Seine et Marne.

Les leçons de morale de la gauche peuvent donc prêter à sourire…