Sécurité

Parce qu’une ville agréable à vivre est avant tout une ville sure, Antony pour tous soutient, depuis de nombreuses années, la vidéo protection.
Ainsi, la municipalité a mis en œuvre progressivement, dans le centre-ville d’Antony, un réseau de caméras, à partir de 2003.

Cette installation avait 4 objectifs :

  1. rassurer la population dans le secteur le plus fréquenté de la ville
  2. prévenir les faits de délinquance sur la voie publique (atteintes aux personnes et aux biens)
  3. dissuader les auteurs d'infractions
  4. renforcer l'efficacité de l'action policière et de l'action judiciaire (permettre l'élucidation des faits)

 

Ce réseau a été étendu en 2008 – 2009 à plusieurs quartiers périphériques.

La ville compte, à ce jour, 71 caméras de voie publique sur son territoire, situées essentiellement dans le centre-ville, dans des quartiers périphériques (La Fontaine, Pajeaud, Noyer Doré, Parc Heller, Stade G. Suant, Antonypôle), dans les parcs d’activité et aux abords des équipements publics.

 

Une efficacité avérée

D’abord la vidéo protection permet souvent d’appréhender les délinquants en les prenant en flagrant délit. La police peut, en effet, intervenir a coup sur, sans prendre en longues surveillances.
Ensuite, la vidéo protection facilite l’élucidation des faits grâce aux enregistrements réalisés. Cela renforce notre idée d’un maillage renforcé sur une grande partie de notre territoire. Ainsi, depuis le début de l'année 2007, la vidéo protection a permis d'intervenir sur 108 faits qui ont donné lieu à l'interpellation de 171 personnes.
Grâce aux caméras, la police d’Antony, dont les résultats sont déjà nettement supérieurs à la moyenne, peut améliorer son efficacité.
Enfin, la vidéo protection joue un rôle important de dissuasion. Les délinquants sont incités à ne pas agir dans les quartiers ainsi surveillés.
Preuve de cette efficacité, de plus en plus d’Antoniens demandent à la municipalité d’installer des caméras dans leur zone de résidence.

Le sectarisme de la gauche antonienne

Alors que Bertrand Delanoë a lancé son projet « 1 000 caméras pour Paris », alors que d’autres villes socialistes comme Lyon et Clichy-la-Garenne se sont converties à la vidéo protection, l’opposition antonienne s’arc-boute sur des dogmes dépassés.

Pour le PS antonien, l’extension du réseau de vidéo protection constitue « une mesure coûteuse et démagogique » et « une dépense voyante qui est loin d’être prioritaire » .
Antony Plus, quant à lui, juge ce système « philosophiquement choquant ».

Pendant que l’opposition philosophe, Antony pour tous agit pour la sécurité des Antoniens.