Tribune BMO

 

Tribune BMO Mars 2010

Le désert programmatique de l’opposition

En général, l’opposition reproche à la majorité le manque de débat.

C’est son seul slogan, son unique programme politique, son principal axe de communication.

Mais quand vient le débat sur les orientations budgétaires, l’opposition n’a rien à proposer !

Ainsi, elle s’est opposée à pratiquement tous nos projets :

  1. le nouveau complexe sportif à Lionel Terray ? « Trop ambitieux » ;
  2. la construction d’un ensemble associatif place des Anciens combattants ? « Ou iront les associations pendant les travaux ? » ;
  3. la voirie ? « pas une priorité » ; 
  4. la construction de logements sociaux ? « trop excentré »
  5. le développement de la e-administration ? « inutile car beaucoup de gens n’ont pas internet pour des raisons financières » ;
  6. le service d’accueil dans les établissements scolaires et la mise en place de navettes les jours de grèves ? « nous combattons ces dispositifs municipaux qui sont plus à visée politique qu’efficaces » ;
  7. A la Communauté d’agglomération, Union pour Antony s’est même opposée à la réalisation du demi-diffuseur de Châtenay-Malabry sur l’autoroute A86, qui va pourtant désengorger notre centre-ville et que nous attendons pour cela avec impatience !

Et quand nous avons demandé à l’opposition ce qu’elle proposait pour l’avenir de la ville, elle a été incapable de formuler la moindre idée, même en matière de logements sociaux. C’était consternant !

Il a fallu attendre un tract d’Union pour Antony pour connaître ses propositions. Elles sont au nombre de deux : « renforcer les services aux Antoniens et les soutenir dans leur vie quotidienne » et « promouvoir un urbanisme revivifiant les quartiers dans notre ville »…Effectivement, personne n’y avait pensé !

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Tribune BMO Février2010

Avancer malgré les rumeurs

L’attrait de notre ville tient beaucoup à son environnement, qui est plutôt privilégié comparé aux autres communes de l’agglomération parisienne. Il fait bon vivre à Antony et nous tenons tous à ce que cela continue.

S’il fait bon vivre à Antony, si on a envie de venir y habiter, c’est pour son urbanisme, son habitat et ses espaces verts, qui résultent des choix opérés par les dernières équipes municipales. Nous voyons bien que les choix qui ont été faits dans des villes voisines, par d’autres équipes, ont été moins judicieux et ont donné des résultats beaucoup moins attirants.

C’est pourquoi il est plutôt paradoxal d’entendre les rumeurs propagées par certains sur les intentions prêtées à la Municipalité de dégrader cet environnement, en particulier au centre-ville et à la Croix de Berny. Après 25 ans de réussite, notre équipe serait soudain devenue folle ! Et en plus, elle menacerait le patrimoine !

Ce type de rumeurs, jamais confirmées dans les faits, est une vieille tradition à Antony. C’est une arme dans le combat politique, qu’il faut simplement considérer comme telle : il reste toujours quelque chose de la calomnie, bien sur, comme le montre Beaumarchais, mais cela ne nous a pas empêchés, depuis 25 ans, d’aménager, de rénover, et d’embellir les différents quartiers de notre ville pour en faire ce qu’elle est devenue.

Nous continuerons dans cette voie, malgré les rumeurs.

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Tribune BMO Janvier2010

A l’envers et contre tout

A Antony, l’opposition s’oppose ! Elle joue son rôle à la lettre, obstinément, systématiquement, inébranlablement !

Depuis 25 ans, elle s’est opposée à tous les projets qui ont transformé la ville, qui lui ont donné son visage, son agrément, son dynamisme, tout ce qui fait aujourd’hui son attractivité, tout ce qui fait qu’on a envie de venir y habiter : la Croix de Berny, l’Hôpital privé, le parc Raymond Sibille, la rénovation du Noyer Doré.

Aujourd’hui, elle s’oppose au projet sur la résidence universitaire, elle évoque l’avenir, qu’elle juge sombre, du centre-ville…Et toujours avec les mêmes méthodes : rumeurs alarmistes, procès d’intention, manifestation avec banderoles, occupation du Conseil municipal,…

Au dernier Conseil municipal, sur des sujets qu’on pouvait penser raisonnablement consensuels, elle s’est montrée particulièrement inspirée. Elle a voté contre l’aménagement d’un parc paysager aux Bas-Graviers, à l’heure de Copenhague et du Grenelle de l’environnement ! Contre le complexe sportif du Noyer Doré, si attendu par les combattants des Arts Martiaux, les escrimeurs et les joueurs de tennis de table ! Contre la construction de 111 logements sociaux au Parc de Tourvoie, près du Lycée Descartes, parce que ce ne serait pas le bon endroit ! Contre le programme d’enfouissement des lignes électriques et téléphoniques, parce qu’elle juge que ce n’est pas utile !

Le groupe « Antony Plus » s’est distingué. Alors qu’il se prétend le défenseur du patrimoine antonien, soi-disant menacé, il refuse les travaux de rénovation de l’église Saint-Saturnin, estimant que ce devrait être à la charge de la Paroisse qui n’en peut mais ! Allez comprendre ! Serait-ce un relent d’anticléricalisme ?

Ces projets d’intérêt pour la ville avaient un défaut : ils étaient l’œuvre de la majorité municipale. C’est effectivement irrémédiable !

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Tribune BMO Décembre2009

Massy-Valenton, c’est fini !

Après six années d’inquiétude, les riverains de la ligne C du RER peuvent se rassurer : le projet Massy-Valenton n’aura pas lieu !ù Réseau Ferré de France abandonne l’idée d’élargir la plateforme ferroviaire des RER B et C entre la gare des Baconnets et celle de Massy-Verrières.

La perspective des milliers de camions remplis de terre qui devaient sillonner les rues du quartier Pajeaud pendant trois ans s’éloigne, comme celle du mur de soutènement de huit mètres de haut le long de la rue des Chênes.

Le combat mené par la municipalité d’Antony et par les associations de riverains contre un projet qui menaçait autant notre environnement est gagné : six ans de réunions fiévreuses, de manifestations, d’interventions auprès des responsables nationaux ou régionaux, six ans aussi de débats au Conseil Régional, où, malheureusement, le groupe Majorité Présidentielle se retrouvait, à chaque fois, seul contre tous pour demander, avec Jean-Yves Sénant, le retrait des crédits prévus pour financer ce projet.

Parce que la gauche qui, à Antony, accusait le Maire de pactiser en sous-main avec RFF, soutenait ce projet au Conseil Régional. Les socialistes, les communistes, les Verts, qui étaient les plus enthousiastes, votaient à deux mains les crédits et demandaient d’accélérer la mise en œuvre des travaux, reprochant à l’exécutif sa trop grande prudence. C’est cela trop souvent, malheureusement, la politique…